<%@LANGUAGE="VBSCRIPT" CODEPAGE="1252"%> Pofils Institutionnels
INSTITUTIONAL PROFILES DATABASE
English
La base de données « Institutional Profiles Database 2009 » (IPD 2009) présente un ensemble d’indicateurs portant sur les caractéristiques institutionnelles de 123 pays développés et en développement représentant 99% du PIB et 96% de la population de la planète. La base de données couvre un large spectre de caractéristiques institutionnelles, qui dépasse largement le champ de la gouvernance. Les données présentes dans la base sont organisées selon neuf grandes fonctions institutionnelles : 1. Institutions politiques ; 2. Sécurité, ordre public, contrôle de la violence ; 3. Fonctionnement des administrations publiques ; 4. Liberté de fonctionnement des marchés ; 5. Coordination des acteurs, vision stratégique et innovation ; 6. Sécurité des transactions et des contrats ; 7. Régulations des marchés, dialogue social ; 8. Ouverture sur l’extérieur ; 9. Cohésion et mobilité sociales.

La base a été élaborée par des chercheurs basés au Ministère de l'Économie, de l'Industrie et de l'Emploi (MINEIE – France) et à l’Agence française de développement (AFD) à partir d’une enquête mondiale menée auprès des agences du MINEIE et de l’AFD présentes dans les pays couverts. Le document « Institutional Profiles Database III », disponible sur ce site, expose les hypothèses, le cadre analytique et les méthodes de vérification des données et de construction de la base IPD 2009. L’Université de Maastricht / Maastricht Graduate School of Governance (MGSoG) participe à la production et au suivi scientifique de la base IPD 2009.

L’objectif du projet IPD est de contribuer à la mesure et à l’analyse du rôle que les institutions jouent dans le développement en stimulant les recherches dans ces domaines.

IPD 2009 se présente sous trois formes : la base complète (367 indicateurs) et deux bases réduites, de 133 et de 93 indicateurs. Les méthodes de réduction de la base sont exposées dans le document cité. D’autres méthodes de réduction de la base sont possibles.

La base de données sous ses trois formes est disponible gratuitement, après enregistrement de l'utilisateur. La source à citer est, en français comme en anglais, comme suit:

Institutional Profiles Database (IPD)

IPD 2009 est la troisième version de la base de données, après celle de 2001 (qui couvrait 51 pays) et celle de 2006 (85 pays). Le projet IPD cherche à améliorer la quantification des caractéristiques institutionnelles des pays. Des améliorations ont été apportées à chacune des versions. Les comparaisons temporelles des indicateurs de ces trois versions doivent tenir compte des modifications apportées dans le champ thématique. Outre IPD 2009, les versions passées sont disponibles sur ce site : IPD 2006 et IPD 2001-2006 qui rassemble les données/pays communes aux bases 2001 et 2006.

Les utilisateurs sont invités à transmettre au CEPII et à la MGSoG une copie des recherches effectuées à partir de la base (aux adresses ci-dessous). Seules celles qui auront reçu une validation scientifique préalable seront référencées sur le site.

Pour tout commentaire ou question sur le contenu, le nom des variables ou leur traduction, vous pouvez envoyer un mail à :

et / ou .

Avertissement :

Les données mises à disposition ainsi que les travaux effectués à partir de ces données ne sauraient en aucun cas refléter les positions officielles du MINEIE, de l’AFD, du CEPII et de la MGSoG, ni engager leur responsabilité. En outre, ceux-ci déclinent toute responsabilité quant aux conséquences d’anomalies ou d’erreurs qui pourraient subsister dans la base de données.

Les indicateurs sont ici rendus disponibles à des fins de recherche scientifique : l’exploration des relations entre Institutions et Développement. Ils n’ont pas vocation à être utilisés pour des usages opérationnels (par exemple pour allouer des ressources), ni en niveau ni en évolution. L’usage des indicateurs pris individuellement est en effet délicat tant sur le plan statistique que conceptuel : c’est l’ensemble des données de la base qui doit être analysé par une approche multidimensionnelle, dans un but scientifique et non opérationnel. Ce point est largement documenté et confirmé par les travaux de l’OCDE effectués par Arndt et Oman (2006): « Uses and abuses of Governance Indicators », Centre de Développement
.